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C'est bizarre comme on peut se sentir proche, ou attaché à un pays, une communauté ou une époque sans y avoir vécu. Il fallait avoir 15 ou 17 ans en 1975 à Santa Monica. Cet été là il y avait sûrement un alignement planétaire, une conjonction stélaire, un truc cosmique. Sur cette courte période, disons de 69 à 79, tout est né ici, au bord de la côte ouest. Les papas, qui roulaient sur les dragstrip, soudaient à coup de TIG des cadres de vélo avec les restes de tubes des arceaux, pour leurs rejetons qui rêvaient de motocross. Les surfeurs, en manque de houle, allaient skater les piscines vidées à cause de la sécheresse, et profiter de la vague éternelle. Un jeune réalisateur faillit mourir de d'épuisement en tournant l'histoire d'un jeune chevalier parti sauver une princesse, retenue prisonnière dans une forteresse gardée par un chevalier noir. Il révolutionna l'industire du jouet, en même temps que celle du cinéma. Ils révolutionnèrent tous, la vie des générations qui suivirent à travers le monde, et la mienne par la même occasion. Il y a un lien très étroit entre le surf, la WV, le skate, le BMX, le dragster, la Californie du sud. Moins avec Star Wars et les jouets des années 70-80, mais c'est arrivé en même temps et au même endroit, alors il doit y avoir quelque chose.































Le 24 septembre dernier, le DAS fêtait ses 19 ans à Bitburg avec son traditionnel Das Drag Day. On peut le dire maintenant, c'est vraiment devenu une tradition. Pas de surprises donc. Le traditionnel beau temps, les belles caisses, les gros (petits) temps, la bière, etc... Est-ce l'âge venant que nous nous mettons à aimer les choses établies? Faudrait pas les bousculer les petits vieux! Peut-être. Mais peut-être aussi qu'une bonne formule attirera toujours les amateurs avertis. Alors vivement 2012 pour fêter les 20 ans du plus californien des clubs européens. Et tant mieux si il y a des surprises!
Cette année départ en attelage de luxe avec le nouveau Touareg de Laurent.
Le Touareg c'est le minimum pour pouvoir suivre le Misieur Vincent.
Et puis ça permet de rouler à plus de 80km/h dans toutes ces foutues montées jusqu'à Bitburg.
Je crois que cette caisse aura fait au moins dix fois plus de km en marche arrière qu'en marche avant.
Au matin, surprise (finalement y'en avait?). Des combis.
Des combis.
Des combis.
C'est un combi ça?

On s'est planté, on a atterri à l'OCTO.
Ah?
Eh non, il n'y avait pas que des combis. Mauvaise langue.